jeudi 23 février 2017

[Batman Miniature Game] Chasse aux décors et resoclage


Après avoir visionné les vidéos de +Bawon Samdi, je me suis mis à fouiller dans mes décors pour voir ce qui pourrait être adapté pour représenter la ville de Gotham, de Central City ou de Star(ling) City. J'en ai aussi profité pour resocler du Clix. 

Le plus dur restera à faire : monter et peindre la bande de l’Épouvantail et les quelques compléments que j'ai commandé.


Arrow affronte les Lascars
Bat-family

Les Speedsters sous l'oeil des Thanagariens
Quel est cet étrange phénomène ?

Les Pulp Cirty pourraient avoir leur utilité



mercredi 22 février 2017

[Batman Miniature Game] Premier test

Depuis mon adolescence, je suis assez fan du genre Super-héros au travers de mes lectures comme Strange, Spécial Strange et autres titres. Dés que je le pouvais, je basculais dans l'univers DC. Je suis allé voir les films et surtout j'ai regardé les séries DC (Arrow, Flash, Legends of Tomorow). D'ailleurs mon intérêt pour le personnage de Green Arrow, de Flash et de leur teams respectives provoque l'hilarité de mes camarades de jeu. 

Côté jeu de rôle, j'ai pratiqué DC Heros de Mayfair Games, Superworlds et Villains and Vigilantes (un peu) et j'aimerai tenté Mutants & Masterminds. Côté jeu de figurines, à part Pulp City, rien ne m'avais jusqu'à présent emballé (et surtout pas les jeux Clix)

J'avais acheté Batman Miniature Game, un peu sur un coup de tête et je me languissais d'y jouer. Tel l’Épouvantail, j'ai manipulé l'esprit malléable de Jason le Peintre qui m'a emprunté les règles, les as lues, les as commandés ainsi que quelques figurines et m'a initié.

C'est donc avec Flash (un magnifique cadeau de Jason) et Hawkgirl que j'ai affronté le Joker et sa bande. Vous pourrez lire le message de Jason sur la partie, mais très franchement, malgré l'heure tardive je me suis amusé et surtout j'étais totalement immergé dans le jeu.

Les règles sont bien faites et au final, pas si compliquées que je le pensais (une fois que l'on s'est un peu préparé pour bien appréhender ses troupes) avec une mention spéciale pour la phase de Force Véloce originale mais dangereuse.

J'ai commandé quelques figurines et je vais resocler mes clix les plus adéquats. Belle découverte !

mercredi 15 février 2017

[Starfire] Retour aux souces

Est-ce un excès de nostalgie doucereuse ou une réelle lassitude des jeux modernes, mais j'ai eu envie de rejouer à d'anciens jeux qui dans mes souvenirs tiennent une place de choix.  J'ai donc racheté en pdf Starfire que j'ai beaucoup pratiqué dans le passé, notamment en campagne. Un ami m'avait fais découvert la première édition puis nous avions basculé dans la deuxième complété par le supplément de campagne (création de vaisseaux, exploration et gestion économique). J'avais lâché l'affaire avec les éditions suivantes que je trouvais trop compliquées.

Ce jeu de combat spatial est sans égal avec une activation par impulsion et surtout avec un profil de vaisseaux basé sur des lettres qui représentent les systèmes que l'on raye au fur et à mesure des dégâts. Le système pouvait sembler archaïque lorsque gardait ses œillères (et là je pense à un crétin de mon club de jeu).

J'ai donc rejoué (en mode solo), et...je me suis éclaté. Ce n'est donc simplement un sentiment de regret illusoire sur les plaisirs disparus des temps passés, mais la confirmation qu'à une époque, les jeux étaient moins sexy mais plus profonds. 

Pour autant, il faut reconnaître que la faisabilité d'un jeu en solo à Starfire est assez limité dès que l'on joue des flottes importantes.

jeudi 2 février 2017

[Dungeon Saga] Face à Mortibris (enfin pas encore)


La campagne initiée début 2016 avait tournée court car l'équilibre des scénarios nous avait semblé précaire et les règles du Compagnon avaient un goût de pas fini.

Grâce à  Jason le Peintre, je vais pouvoir retenter l'aventure avec trois autres compères (un voleur humain, un prêtre halfelin et un magicien sylphide) et cette fois-ci je serai joueur (une salamandre paladin).


Le premier scénario de la campagne "La quête du roi Nain" s'est soldé par un échec avec la mort de notre magicien (un grand classique) mais, nous les joueurs, on pense pouvoir y arriver. Une heure de campagne de perdue mais nous allons donc retenter l'aventure. Et puis ma salamandre qui n'a pas réussi à convaincre les clients du bordel local de stopper leur vie de débauche doit démontrer sa foi.

Concernant la défaite, j'ai ma part de responsabilité car convaincu que défoncer la dernière porte permettait de gagner le scénario, j'en ai fait du petit bois avec l'aide de Pyrolisa, ma déesse. Sauf que ce n'était pas la fin mais l'ouverture vers une salle pleine de zombies. Le Seigneur du Mal nous a berné mais n'est-ce pas là sa fonction première ...

jeudi 12 janvier 2017

[Relicblade] Les Trônes du Pouvoir


 Cette rencontre prend place dans les ruines d’un ancien empire aujourd’hui disparu. Un tremblement de terre a révélé les ruines de l’ancien palais des Deux Empereurs. La légende rapporte que le palais abritait deux trônes, qui étaient une source de grands pouvoirs. Les héros du Défenseur et de l’Adversaire ont reçu l’ordre d’explorer les ruines et de s’accaparer les pouvoirs des trônes. La tradition indique qu’il faut s’assoir sur le trône puis le lier par un duel de volonté mais avec le risque de voir son esprit consumé.


Au travers de ce scénario, j'ai pu testé les nouveaux profils proposés par Metal King Studio, notamment ceux de la Lone Guard qui représente un ancien ordre de guerriers et de rôdeurs qui patrouillent dans les terres sauvages. La particularité de la Lone Guard est de pouvoir utilisé des compagnons (homme d'arme et tigre à dents de sabre) qui opèrent en tandem avec des figurines de héros. Les aléas du combat ont fait que je n'ai pas été au bout de l'évaluation de l'efficacité du rapport entre un héros et son compagnon mais comme j'ai remporté la partie, on va dire que ce n'est pas si mal.


J'ai affronté un mixe d'orques standard et de héros orquifiés. Il faut reconnaître que JMD, mon adversaire, n'a pas été en veine pour prendre le contrôle des trônes et j'ai remporté la partie par le fer et non par l'accomplissement de la mission.


vendredi 30 décembre 2016

[Drakerys] Début des travaux...de peinture

J'ai commencé mollement à peindre mes figurines Drakerys. J'ai repris le lancier elfe pour en faire un chef d'unité et j'ai aussi peint le mercenaire Fantöm offert par Jason mais avec un schéma de couleur assez personnel (en mode super héros).



samedi 10 décembre 2016

[Drakerys] Pas mal, pas mal


 Pour mon deuxième test de Drakerys, j'ai affronté les orques de Jason le Peintre avec mes elfes pour une partie à 640 points. Nous avons tout testé : combat, tir, moral, compétences, magie, invocation, décors...


J'ai perdu sur le fil mais je ne vais pas me lancer dans une longue analyse de la partie. A la fin de la partie mon ressenti est positif même si je me suis dis que j'ai encore choisi la mauvaise armée, moi qui préfères les anglo-danois (là, faut comprendre l'analogie !).


Un point est surprenant : mon sort qui pousse les unités à tester leur moral m'a permit d'éliminer deux unités alors que mes flèches ont rebondi sur le cuir des orques. A voir sur le long terme si ce sort n'est pas trop frustrant pour l'adversaire. D'un autre côté un tir de rochers à éliminé en un tir mon unité de maîtres d'armes.


Un point est positif : la roue du temps est bien pensée et ne ralentit pas le jeu.

Un point est négatif : les figurines d'orques sont très vilaines (et pourtant, j'aime c'à les orques !)


Un point me laisse dubitatif : à aucun moment on ne s'est préoccupé des missions qui nous ont semblé inutilisables, du moins à cette effectif réduit.


dimanche 4 décembre 2016

[Drakerys] Premier test

Un petit test pour dégrossir les règles avec les elfes et des proxies nains

J'affectionne l'escarmouche et la grosse escarmouche (avec un mélange d'unités et de figurines individuelles). Dans le monde de la fantasy, j'ai pratiqué Chronopia  Crucible puis Confrontation : L´Âge du Rag´narok (la quatrième édition du célèbre jeu médiéval-fantastique). La disparation de ce dernier avait laissé un vide qu'aucun jeu ne semblait vouloir occuper. Je m'étais consolé un temps avec Warmachine/Hordes mais je dois reconnaître que la dernière version de la règle, calibrée pour les tournois me semble t'il,  ne m'a pas convaincu (et j'ai mis le jeu en stand-by)

Lorsque j'ai vu arriver Drakerys je me suis dis que peut-être ce jeu pouvait combler ce manque et j'ai pledgé pour une boîte d'armée elfes dont les figurines pourront de toute façon me resservir. Au départ je voulais les orques mais ils ressemblaient trop à ceux de Confrontation (en version amaigrie). Pour dire la vérité j'ai raté mon jet de volonté contre la manipulation mentale d'un joueur qui se prétend être un peintre mais qui en réalité est un Seigneur de la Tentation. Après un kickstarter en retard (pléonasme) et un delivery houleux, j'ai enfin reçu mes elfes. La boîte est grande...mais un peu vide. Les figurines sont plutôt pas mal mais trop grande à mon goût (histoire de limiter l'utilisation de proxies ?). Le côté "je change la configuration des figurines comme je veux et clipant et reclipant" est une vaste fumisterie à part peut être pour les pièces les plus grosses.  Les cartes de profils sont un peu cheap (et tordues tout comme les hampes des lances !).

Côté règles et format, le jeu se place comme je l'avais espéré sur le créneau de feu Confrontation V4. On retrouve même un tableau d'action directement inspiré par ce dernier même si les D10 remplacent les D6. L'originalité de Drakerys vient de son système d'activation des forces armées : un joueur peut activer ses troupes plusieurs fois pendant un tour de jeu et chaque activation fait progresser un pion sur une espèce de roue temporelle (qui est d'ailleurs rectangulaire). Tant qu'il n'est pas revenu à son point de départ, le joueur peut continuer à jouer l'unité mais chaque activation stresse l'unité et l'activer devient de plus en plus coûteux et donc précipite la fin de sa phase de jeu. Sur le papier cela à l'air intéressant d'un point de vue tactique, à voir si finalement c'est une vraie ou une fausse bonne idée. Le jeu propose aussi des simplifications sur les lignes de vue et les placements qui permettent moins de pinaillages.

De simples arbalétriers nains tiennent bon face à mes elfes bodybuildés.

Je manque de recul sur les profils et capacités des figurines mais à première vue, les héros ont l'air puissants grâce à leur compétences et règles particulières. En revanche les nains me semblent très résistants et dure à tuer. 


Je pourrais réutiliser mes elfes de Warmachine malgré la différence de taille
J'ai survolé la magie mais elle me semble alambiqué quant à son usage et les sorts ne m'ont pas l'air très puissant. A voir sur le terrain.

Si au départ, j'étais circonspect quant à l'intérêt de Drakerys, j'ai envie de lui donner sa chance, ne serait-ce que parce que ce format est l'un de mes préférés.

lundi 28 novembre 2016

[Relicblade] Les reliques de la (ma) mort


 Des reliques d'un temps passé étaient à l'abri des ruines d'un château, du moins jusqu'à ce que des bandes d'aventuriers rivales soient mises au courant. Ces objets leurs rapporteraient une précieuse récompense .

Objectif: récupérez les 2 reliques (sinon match nul) et faire sortir leur porteur par les cases contenant un pion flammes. Les règles des reliques s'appliquent.

Déploiement : les 2 bandes se déploient sur la première colonne de chaque petit coté.

Règles spéciales : les reliques se trouvent peut être sur les cases identifiées par des pions trésors. Pour s'en assurer, la figurine dépense un AD (Action Dice) et le lance : 1-5 = leurre, 6 = relique. Dès que les deux reliques ont été trouvées, on retire les pions restants. Le ou les deux derniers pions restant sur la carte deviennent automatiquement des reliques selon le nombre de reliques qui ont été trouvées.


Sur un scénario de JMD, mes aventuriers demi-orque (un chaman, un mercenaire, un barbare et une druidesse) ont affronté les orques de JMD. Comme à l'accoutumée j'étais en infériorité numérique. J'ai voulu quadrillé le terrain au lieu de combattre groupé. Mal m'en a pris car au cinquième tour, mon groupe est hors de combat. Belle victoire pour les orques (j'étais presque content pour mes demi-frères de race).


mardi 22 novembre 2016

[Marathon] Le jeu de simulation tactique au temps de la Grèce Antique


La Grèce Antique est l'une de mes deux périodes historiques préférées (avec les Dark Ages) et c'est donc avec plaisir que j'ai testé Marathon, la dernière règle de Gauthey Miniatures. L'enjeux de cette règle est de tirer la quintessence des tactiques grecques en jouant sur une période de trois siècles à partir de 650 avant JC.


Une armée comprend un général et entre 6 et 10 unités. Chaque unité est composée de 6 socles de 5cm de côté et un socle comprend de 1 à 6 figurines 28mm  selon le type de troupe. Seuls des D6 sont nécessaires. Le jeu est disponible au format papier ou pdf. Marathon comprend de nombreuses photos qui illustrent les différents points de règles.


La règle est originale et sort des sentiers battus avec un mécanisme inédit au centre du jeu : chaque unité possède un certain nombre de points d'Andreia (ἀνδρεία) qui forment une réserve de prouesse, de courage et de virilité. L'Andreia va permettre aux unités de se déplacer et manœuvrer, de tirer et de combattre, d'esquiver et de supporter les pertes. Les joueurs vont devoir gérer leur réserve de courage et utiliser leurs troupes au mieux selon leur vocation sur le champ de bataille.  

Les listes d'armées sont nombreuses avec chacune leur spécificités : Sparte, Thèbes, Athènes, la Béotie, la Messenie, la Thessalie, les autres cités grecques, l'armée des 10 000, les cités d'asie de la Ligue Ionienne, la Macédoine, Syracuse, Thrace, l'Illyrie, la Lydie, les Scythes, les Pharaons Saïtes, les Perses, Carthage, l'Etrurie, Rome, les Osques et Samnites et les Gaulois. Ainsi même si l'essence de la règle est essentiellement grec, les joueurs peuvent aussi prendre en mains le destin de barbares ("ceux qui ne parlent pas grec") 

Les joueurs devront se montrer à la hauteur des quatre vertus cardinales platoniciennes que sont le Courage, la Justice, la Sagesse et la Tempérance